Dictionnaire de la Radio « N  »  » O » Rétro

 

images

NEGATIF. — On appelle « point né­gatif », celui dont le potentiel est inférieur à un autre du même circuit, ce dernier étant alors considéré comme positif.

La figure jointe montre des batteries en série. Le point A est positif, tan­dis que l’extrémité opposée de cette batterie est au potentiel zéro. Le point B, par exemple, ne peut pren­dre un nom déterminé que par rap­port à un autre point. Ainsi, il est positif par rapport à C mais est évidemment négatif par rapport à A.

n 1006.jpg

NEUTRALISATION. — Effet produit par un montage dit « Neutrodyne ». L’accrochage produit par un coupla­ge déterminé est détruit par un au­tre couplage (par self ou par capa­cité) ce qui « neutralise » le pre­mier.

Les montages Neutrodyne ont eu un certain succès au début de la radio. Leur utilité n’est plus aussi évidente avec les lampes modernes qui évi­tent les couplages intempestifs.

NOYAU MAGNETIQUE. Le fer qui forme le circuit magnétique dans un transformateur, ou une self.

images (3)OC — Abréviation de « Ondes Courtes ». Tout comme pour les OTC, PO ou GO, il est difficile de situer très exactement les ondes que l’on peut comprendre dans cette appellation qui est essentiellement variable.

OCTODE. — Lampe à 8 électrodes : 1 Cathode, 6 Grilles et 1 Plaque.

ŒIL MAGIQUE. — Indicateur visuel d’accord. Tube cathodique (voir ce mot).

OERSTED. — 1° Physicien danois. 2° Unité CGS de perméabilité ma­gnétique.

220px-Hans_Christian_Ørsted_daguerreotype.jpg

sources WIKIPEDIA  ICI 

OHM. — Unité de résistance (voir ce mot.

Loi d’Ohm : c’est la relation qui unit les termes : Volt, Ampère et Ohm et que chacun doit connaître en radioélectricité car cette formule très simple est indispensable pour des calculs élémentaires.

                                               I= E/R      R= E /I          E= R x I

 I représente l’intensité en ampères,

R la résistance en Ohms,

E la tension en volts.

En d’autres termes : L’intensité est le quotient de la ten­sion par la résistance. La résistance est le quotient de la tension par l’intensité. La tension est le produit de la résis­tance par l’intensité. Lorsqu’une résistance est faible elle se mesure en microhms (millionième partie de l’Ohm). Lorsqu’elle est éle­vée, on utilise le Megohm qui vaut 1.000.000 d’Ohms.

L’inverse de l’Ohm est le Mho, unité de conductance (inverse de résis­tance, qui vaut l/10e d’Ohms. Le symbole généralement adopté pour l’Ohm est la lettre « O » ou « U ».

ONDE. — Mouvement périodique qui se propage de proche en proche à travers un milieu déterminé : L’onde sonore se propage dans l’air, l’onde hertzienne dans l’éther, etc.. En radio (onde hertzienne) on distingue l’onde entretenue (voir ce mot) et l’onde amortie voir également ce mot).

Onde porteuse : c’est celle qui sert de support à la modulation. C’est celle que reçoit un récepteur, accordé sur cette fréquence, lorsque le micro d’émission ne reçoit aucun son.

Ondes courtes, petites, moyennes, grandes : appellation arbitraire qui désigne une gamme d’ondes déterminée et dont le sens varie selon les longueurs d’ondes admises pendant une époque donnée. Onde fondamentale d’une antenne. C’est la longueur d’onde que peut émettre une antenne en fonction de sa self et sa capacité propre, sans y ajouter un bobinage ou un condensateur. On dit aussi « onde fondamentale » en parlant d’une onde propre, pour la distinguer de ses harmoniques.

Onde électromagnétique. Oscilla­tions produites dans l’éther par des courants de haute fréquence (émis­sion) et qui peuvent être reçues par des circuits en résonance ou accor­dés (réception).

Ondes dirigées : se dit de certaines ondes très courtes qui, émises selon le procédé habituel, ne peuvent être reçues que dans une direction déter­minée. Ce résultat est obtenu grâce à l’emploi, à l’émission, de réflecteurs métalliques qui agissent ainsi sur les ondes électromagnétiques comme le ferait un réflecteur pour les ondes lumineuses.

ONDEMETRE. Comporte, sous sa forme la plus simple, un circuit oscillant (self et condensateur) ain­si qu’un vibreur. On dispose ainsi d’un petit émetteur d’ondes amor­ties que l’en entend au maximum dans le haut-parleur d’un récepteur lorsque ce dernier et l’ondemètre sont accordés sur une même lon­gueur d’onde ou fréquence. Il existe également des ondemètres à lampes qui ne sont autres que des Hétérodynes (voir ce mot). Ondemètre à absorption : Ondemètre constitué par un circuit oscil­lant (condensateur variable et self), et comportant en série un ampère­mètre thermique ou une simple lam­pe à incandescence. Lorsqu’on ap­proche cet appareil des selfs d’un émetteur et qu’on manœuvre le con­densateur variable, on observe une déviation de l’ampèremètre ou une illumination de l’ampoule lorsque les deux systèmes sont accordés. Ce phénomène a lieu parce que l’onde­mètre a « absorbé » une partie de l’énergie rayonnée par l’émetteur.

OSCILLATEUR.Système de self et condensateur intercalé dans les circuits grille et plaque d’une lampe, formant ainsi un émetteur. CV Oscillateur : Condensateur variable accordant un bobinage oscillateur. Bobinage oscillateur . enroulement faisant partie d’un dispositif émet­teur.

o 1007.jpg

 

 

On retrouve cette disposition dans tout changeur de fréquence, lequel comporte nécessairement un petit système d’émission. Maître oscillateur (employé dans un émetteur). Oscillateur réglé pour di­riger, commander la fréquence de fonctionnement d’un amplificateur. OSCILLOGRAPHE. — Instrument qui utilise le tube à rayons cathodiques. Il permet de « voir » et même pho­tographier les allures successives d’un courant, lorsqu’il s’agit de naute fréquence, aucun autre systè­me ne permettrait ce contrôle

OTC. — Abréviation de « Ondes Très Courtes ». Comme pour les OC, PO et GO, il est difficile de situer très exactement les ondes que l’on peut comprendre dans cette appellation qui est essentiellement variable.

 

bonne lecture F6KSS

 

source : dictionnaire de la radio By GEO Mousseron

 

 

 

Publicités

L’abaque de SMITH

ARA62 Radioamateurs du Pas de Calais

abaque

Depuis que nous intéressons à ce loisir et à la radioélectricité, nous avons tous à un moment ou l’autre entendu parler de l’abaque de Smith. Et puis un jour nous l’avons vue et même si nous avons trouvé ses arabesques très esthétiques, nous sommes restés confondus par ses apparents mystères.
Etant un radioamateur standard (rien que prétendre cela est un peu présomptueux), je me suis dit qu’il serait intéressant, en tant qu’autodidacte, d’essayer d’appréhender son fonctionnement et de tenter de restituer ce que j’en avais retenu. Pour ce faire, cet article se décomposera comme suit :

portrait

1 – présentation et rappel historique sur Ph. Smith
2 – exemple de calcul de l’impédance résultante d’un circuit
3 – présentation de l’abaque et comment il est construit
4 – mode d’emploi (comment on place les valeurs, comment on tourne autour de l’abaque)
5 – application pratique au cas étudié chapitre 2 pour démontrer…

View original post 82 mots de plus

LES TUBES suite et fin

F8DFO

Lampe à écran

La grille de la triode étant proche de la plaque, un certain effet de capacité existe entre elles. On voit que cette capacité (Cp, fig. 77) se trouve finalement en parallèle sur le circuit LC. Cette capacité « interne » est parfois assez forte pour empêcher le fonctionnement du tube pour des fréquences très élevées.

tube011
On ajoute une grille supplémentaire (fig. 78). La première grille, nor­male, est appelée grille de commande. La deuxième, grille écran ou écran tout court. On y applique une tension positive. Cet écran intercalé entre grille de commande et plaque, les éloigne en quelque sorte et la capacité  interne nuisible diminue fortement. La résistance Re sert à appliquer sur l’écran, suivant le type de tube, une tension inférieure à celle de la plaque.

L’écran ne devant intervenir que par sa tension continue, le condensa­teur Cd sert à écouler à la masse toute trace de…

View original post 879 mots de plus

LES TUBES

F8DFO

tube1

La lampe a deux électrodes

Dans une ampoule de verre dans laquelle on a fait le vide se trouve une électrode constituée d’un fil métallique, portée à haute température, et appelée cathode ; à proximité se trouve une autre électrode appelée plaque (à cause de sa forme) ou encore anode.

On applique une différence de potentiel entre l’anode et la cathode (fig. 62).

tube001

Si le positif est du côté cathode, l’anode sera négative : aucun courant ne passe.

Si le positif est du côté anode, le courant passe dans le circuit et à travers l’espace cathode-anode.

Cette lampe (ou « tube ») appelée diode (à vide) est conductrice lorsque l’anode est positive par rapport à la cathode. C’est le phénomène de rémis­sion électronique. Les électrons s’échappent de la cathode lorsque celle-ci est portée à une température élevée en présence de la tension de l’anode qui les attire créant ainsi une…

View original post 1 393 mots de plus

ALIMENTATIONS

F8DFO

Dans les appareils qui nous intéressent ici, que ce soit un récepteur de radio, un électrophone, un amplificateur, un appareil d’électronique, l’alimentation constitue l’ensemble des circuits et des organes chargés de   fournir   à   l’appareil   le   courant   électrique   nécessaire  à son  fonctionnement. L’étage d’alimentation doit donc pouvoir fournir le courant df intensité nécessaire, et cela sous la tension qui convient.

Un récepteur de radio par exemple est dans la plupart des cas alimen­té par une pile de 9 volts, ou de 6 volts. Cette pile constitue l’alimenta-lion du récepteur. Lorsqu’on doit alimenter un appareil autonome demandant line intensité assez importante, 500 milliampères à plusieurs ampères, on a recours à une batterie d’accus de 6 ou 12 volts, de capacité convenable. C’est le cas par exemple d’appareils se trouvant à bord d’une voiture, d’une caravane, d’un bateau de plaisance, ou d’une alarme antivol devant êtreindépendante du secteur.

alim009

Dans le cas d’un…

View original post 316 mots de plus

Tubes

                              

                                                           TUBES   1.2.0

 

 Schéma  équivalent  à une triode :

 

  schéma 1

    Le circuit comprend une source de tension  ( E ) , la résistance interne du tube et la résistance de charge.   ia est un courant variable.

 équations du circuit :     

 +  E   –  Ra .  ia   –   r . ia    =    0         et         u   =   – Ra  . ia

 ce qui donne :      ia  (   Ra   +    r  )  =   E         

           schéma 2.jpg                          

Sans 3jpg

  La tension de sortie est égale  à   K  . ve   donc proportionnelle  à   ve.   

 Droite de charge dans le réseau   Ia   =    f   (  Va  ) :

 

Sans titre 4.jpgsans 5.jpg

                                                       

          sans 6.jpg

                    Exemple :     Vb  =   250  V      et    pour  Va  =   0      on a  Ia =  10  mA =    Vb /  Ra       d’où    Ra   =   Vb /  Ia   =   250  /   0,01  =   25000  ohms     .

 Pour le point  P0   :     Va   =   125  V     et     Ia  =   250 / 25000   –   125 / 25000   =   0,005   A      ou      5  mA

   Hyperbole de dissipation maximale :     Pmaxi  =   Va  .   Ia        exemple :   Va  =  200 volts   et   Ia maxi   =    0,014  A      Pmaxi  =    200  .  0,014  =   2,8   W

   Tracé de l’hyperbole :     Pmaxi  =  2,8   =   Va  .   Ia   

       Donnez des valeurs  à   Va   et  trouvez   Ia ,   reportez sur le réseau  Ia  =  f  ( Va  )

 

 

La  grille : 

                             sans 7                      

Courant de Grille :   si la grille est positive alors elle chauffe !   Ne pas dépasser la dissipation maximale de grille.  Sinon : 

==============

— la grille peut fondre

— la grille peut se déformer

— la grille peut servir d’anode et s’endommager

 sans 8.jpg

                                  

 

La tension d’entrée (en bas du graphique, ci dessus) devient positive :    il apparaît un courant de grille.

 

 sans 9

   Le courant d’anode est déformé sur les crêtes.  

Remède :    Placer une résistance en série avec la grille, pour limiter le courant de grille.  En série dans le circuit grille et cathode.

 sans 10.jpg

                             

 Triode  le  Circuit Déphaseur :  

sans 11.jpg 

Une tension d’entrée  ( ve )  et  deux tensions de sortie  ( vs1 )  et  ( vs2 )  respectivement aux bornes de R1  et  de  R2.   

 

Calculs des gains avec l’équation fondamentale de la triode établie précédemment ( tube 1.1.0 )   :  

Sans titre 12.jpg

 

                                  

Pour simplifier les écritures, on posera la parenthèse égale à  D   (dénominateur)

 sans 13.jpg

                                  Triode  l’ amplificateur : 

sans 14

 

                                          

La cathode K  est munie d’une résistance Rk,  avec un condensateur en parallèle pour l’alternatif.  Le courant continu (  Ia  )  produit une tension aux bornes de Rk.

Un point de repos statique doit être défini  sur les réseaux grille et anodique.

Cette tension est appelée « polarisation de grille » car  le pole négatif est appliqué à la grille par l’intermédiaire de la résistance Rg  ( limitation du courant de grille ).

Le potentiel de la grille est négatif par rapport à la cathode.   D’où la valeur de Vgo :  tension de polarisation de grille.

 sans 15.jpg

                                          

 

Théorème de Thévenin appliqué au tube :

sans 16

 1–   La tension de la source est la tension aux bornes de A et B  avec le circuit ouvert :       vs  =   Va – Vb  =   E   =   va   =   – K . ve  

 sans 17.jpg

                          

                                                                                   

   La source  E  =   – K .  ve      et   la résistance  Ri   ( résistance interne ) . 

2-   La  résistance interne est celle qui apparaît entre A et  B  avec la source en court-circuit :     c’est  la résistance interne du tube  Ri 

sans 18.jpg

 

 

        Autre calcul à  partir de l’équation fondamentale : 

 

                   sans20                                                             

 

 A  suivre :       TUBE   1.3.0 

 

source F6AGV