Quart d’onde VHF ou UHF pour portatif

73’s de f6kss

F4HOK

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vais parler encore une fois d’antennes, mais à destination des appareils portatifs VHF et UHF. Ce sera un simple quart d’onde fabriqué avec du laiton, cette matière est facile à souder à l’étain donc la fabrication est très accessible. 

Plus tard je mettrais une vidéo comparative entre une antenne « stock »de chez Baofeng appelée également « boudinette ». Cependant j’ai réalisé une vidéo avec le quart d’onde qui donne des résultats probants dans une zone de réception difficile.

Avant tout il vous faut un adaptateur SMA-PL. Pour ma part j’ai utilisé un connecteur BNC provenant d’une antenne boudin de portatif 27 MHz. C’est une pièce spécifique, donc difficile à trouver, c’est pourquoi l’usage d’un connecteur PL pour cette construction sera plus adapté.

PLAdaptateur SMA PL sur Ebay, environ 8 €

Pour chercher un adaptateur, Ebay propose du choix, peu cher avec une livraison assez rapide. Cet adaptateur…

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5 BDM RTTY WW Contest 2017

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5 BDM RTTY WW Contest 2017




Start at 12:00:00 UTC on January 21, ending 11:59:59 UTC on January 22 2017. 

Bands: 10 / 15 /20 / 40 / 80 meters, no WARC bands.

Mode: RTTY, 45 Baud, one contact with same station on each band is permitted.

CQ BDM TEST

Entry: single OP – all bands, single OP – single band,     multi OP – all bands,  Multi OP– single band, 

SWL , QRP : 5 w, others stations max 100 w,  stations may operate during contest on all bands and

claim score only for one band. Contest exchange: RST plus digi start 001

Points: 5 points for QSO inside own continent, 10 for contacts outside own continent.

DLL for MixW for CQ BDM download here : www.digitalrus.ru tks to Victor RA3BB 

UDC file for N1MM http://n1mm.hamdocs.com/tiki-list_file_gallery.php?galleryId=18

tks to Patrick ON6AT for request file, and Les G4OGB and Nick NA3M that Les a UDC file created for the contest program N1MM.

Tks to UU0JC Igor for Update Contest Modules menu from LogCalculator.

Log: Only Cabrillo format logs and save your call ex: ON2VHF.cbr 

No dupe or multiplier lists are now required. 

E-mail address is  on2vhf.contest@gmail.com

Please send logs as attachment and include your call-sign in «Subject»

field. Address for paper logs is: on2vhf Piérard laurent, Address info via qrz.com,

Belgium, dead line 30 January 2017.

73s Laurent ON2VHF.

See your later on the Bands.



 

source: http://www.on2vhf.be/

L’ÉTUDE DU MORSE

La pratique de la lecture au son de l’alphabet Morse fait partie des connaissances -de tout amateur-émetteur. 

L’étude de la lecture au son débute évidemment par celle de l’alphabet Morse et l’on commencera l’assimilation de ce dernier, à la vue de sa représentation graphique. Toutefois, il sera sage de ne pas oublier que le but poursuivi est de caractère auditif et Von associera, sans attendre, l’auditif au visuel, par exemple en sifflant les signaux Morse.

D’autre part, on se procurera un « buzzer » que l’on branchera en série avec un manipulateur et une pile, ou, mieux encore, on constituera un « parleur à lampes ». Cela permettra, tout en écoutant les signaux, d’apprendre à manipuler.

Il va sans dire que l’aide d’un opérateur manipulant déjà entraîné est avantageuse, mais il est quand même possible d’apprendre seul.

Au début, on étudiera lettre par lettre et l’on s’attachera tout spécialement à bien observer la cadence des signaux Morse, c’est-à-dire les durées relatives entre les points, les traits et les intervalles.

Certaines manipulations, prétendant à l’originalité ou à quelque « chic » personnel, sont à réprouver; citons l’accélération de la cadence au cours d’une succession de points, ou encore l’allongement relatif des traits, etc.

Dans un même ordre d’idées, les débutants demandent souvent que l’on augmente un peu l’espace entre lettres successives, afin de mieux discerner celles-ci. Cette satisfaction peut leur être donnée afin de rendre leurs débuts* plus encourageants, mais il sera bon de revenir aussi vite que possible aux espacements relatifs normaux. N’oublions pas, en effet, que la transmission en Morse repose sur un rythme bien défini, et que plus tôt on apprendra à le respecter, mieux cela vaudra.

Bien entendu, ce rythme pourra se trouver ralenti ou accéléré dans son ensemble, tout comme un morceau de musique peut être exécuté dans un mouvement plus ou moins vif, mais les rondes, blanches, noires… les silences, n’en gardant pas moins les mêmes durées relatives.

L’objectif devant être atteint est l’élimination de la représentation graphique des signaux Morse. Aussi faut-il arriver, à ne plus analyser les combinaisons de points et traits entendues. Le « cliché rythmique auditif» d’une lettre doit, sans travail de réflexion, déclencher l’inscription de la lettre correspondante.

Il est évident que ce résultat ne sera pas immédiat, mais son échéance peut n’être pas lointaine si l’on travaille avec méthode. (On forme bien des lecteurs au son en deux mois et demi à trois mois, dans les services des transmissions.)

Au début de l’entraînement, il est inutile de faire des séances longues; cinq minutes nous paraissent une limite. En effet, tant que l’esprit travaille pour traduire les combinaisons de signaux entendues, la fatigue vient assez rapidement et l’on arrive vite au moment où le cerveau de l’élève ne « répond » plus. Mieux vaut répéter aussi souvent que possible, de courtes séances.

A mesure que s’installe le réflexe d’automaticité dans la traduction des signaux, la fatigue disparaît et l’on peut, avec agrément, lire au son durant de longues périodes de temps.

Nous mentionnerons encore l’existence de cours de lecture au son enregistrés sur disques, solution commode pour un entraînement individuel.

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Buzzer et parleur à lampes

Le buzzer est un accessoire simple et commode pour l’enseignement de la lecture au son. On sait qu’il repose sur le principe de la sonnerie électrique (attraction par un électro-aimant E, d’une armature L, associée à un rupteur à vis micrométrique V). Toutefois, l’armature L prend ici la forme d’une lame capable de vibrer à une fréquence audible et donne ainsi une note musicale.

Le circuit est simplement celui de la figure 15-1, où l’on voit le buzzer connecté en série avec une pile P (généralement de 4,5 volts) et le manipulateur M.

Cet ensemble n’étant pas très bruyant, on aura intérêt, s’il s’agit d’enseigner la lecture au son à plusieurs élèves, à monter en dérivation, sur l’enroulement E, une ligne alimentant plusieurs casques ou un haut-parleur à haute impédance (ancien magnétique ou électrodynamique muni d’un transformateur d’adaptation pour 7000 ohms). Un condensateur C, de 0,5 à 2 uF, doit être placé en série, de manière que le courant continu alimentant l’enroulement E ne puisse passer dans la ligne.

Une formule beaucoup plus perfectionnée se trouve dans un « parleur à lampes ». Nous donnons, par la figure 15-2, le schéma d’un appareil que nous avons mis au point. Il comprend un oscillateur du type R C, dont la fréquence peut être réglée (avec les valeurs indiquées pour le « circuit R C ») entre 600 et 900 Hz. Cet oscillateur est suivi d’une amplification B.F.

Un haut-parleur est incorporé dans le coffret, mais un départ de ligne est prévu pour alimenter à distance des casques ou d’autres haut-parleurs.

La réalisation d’un tel « parleur à lampes » ne présente aucun détail critique.

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Le choix du manipulateur

Il faut surtout songer aux longues séances de trafic et, à ce titre, le genre de manipu­lateur dit « américain » est très recommandable du fait de sa forme basse, permettant de ne pas travailler avec l’avant-bras trop levé. Les doigts ne seront pas crispés, et l’on obtiendra la manipulation grâce à de légers mouvements du poignet, lequel restera très souple.

Le réglage de la course du manipulateur et celui du ressort de rappel dépendront des goûts personnels de l’opérateur. Notons cependant que, pour maintenir longtemps une cadence de manipulation rapide, il sera préférable d’alléger le ressort de rappel et de régler la course de manière qu’elle soit faible.

 

source CH.Guilbert  F3LG

 

Dictionnaire Retro lettre S

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SCHNELL. – Nom donné à un mon­tage de détectrice à réaction dans lequel le contrôle de cette dernière s’effectue à l’aide d’un condensateur variable placé entre la sortie de la self de réaction et le Circuit-Plaque.

SELECTIVITE. — Propriété que pos­sède un circuit d’être sélectif, c’est-à-dire de ne recevoir très exacte­ment que l’onde sur laquelle il est accordé, à l’exclusion de toute au­tre même de valeur proche.

SELF. — Simple abréviation courante de « self induction ». Un conduc­teur parcouru par un courant élec­trique crée, autour de lui, un champ magnétique de faible valeur. Si l’on donne à ce conducteur, la forme d’un solénoïde, le champ magnéti­que de chaque spire agit sur la sui­vante et l’on peut dire que le con­ducteur agit sur lui-même (Self : mot anglais signifiant « soi-même »).

SELF D’ARRET. — Se dit d’un bo­binage destiné à bloquer certaines bandes de fréquences : Selfs d’arrêt H F, MF ou BF.

SENSIBILITE. — Propriété que pos­sède un circuit d’être sensible, c’est-à-dire de recevoir des émissions fai­bles et lointaines.

Trop de personnes confondent « sen­sibilité » avec « portée ». Cette der­nière qualité ne peut être que celle d’un émetteur, mais jamais d’un ré­cepteur qui ne « porte » pas mais NQott de plus ou moins loin.

SERIE   Deux accessoires quelconque ( sources ou appareils d’utilisation ) sont en série, lorsque le pôle+ de l’un est branché avec le — de l’autre et ainsi de suite. Ils sont, en somme montés à la suite les uns des autres comme les maillons d’une chaîne. Des sources (accus ou piles) ainsi montées ont leur tension qui s’ajoute. Pour les résistances leur valeur ohmique s’ajoute également. Pour les condensateurs, la valeur di­minue et la capacité totale ainsi ob­tenue est toujours plus petite que la plus petite de celles qui se trou­vent en circuit.

 SHUNT (Voir Paralléle)

SIGNAL. — Généralement toute oscil­lation qui atteint l’antenne et peut être enregistrée par le récepteur.

SIGNAL GENERATOR (Voir Hétéro­dyne).

SOLENOIDE. — Bobine de fil qui, parcourue par un courant électrique possède les propriétés d’un aimant. Ce même nom s’applique aussi à tout fil conducteur enroulé même s’il n’est pas traversé par un cou­rant.

SPIRE.Mot employé pour « spi­rale ». Un tour de fil autour d’un axe, même imaginaire, et devant être parcouru par un courant.

STATIQUE.Littéralement : qui a rapport à l’équilibre des forces. On appelle « caractéristiques stati­ques d’une lampe », celles qui sont relevées sans tenir compte des ré­sistances et accessoires de liaison intercalés dans les circuits de leurs électrodes.

STATOR.Partie fixe d’un appareil électrique ou radioélectrique quel­conque et principalement d’un con­densateur variable.

SUPERHETERODYNE. — Syno­nyme d’appareil récepteur à change­ment de fréquence (voir ce mot).

SUPPORT DE LAMPE. Il a existé jusqu’ici de nombreux types de sup­ports de lampes selon le brochage de celles-ci. Depuis quelques années on tend à standardiser en n’utilisant plus que :

1° le support standard Européen,

2° le support standard Américain.

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Ces deux modèles sont représentés ici vus dessous. C’est la seule re­présentation logique puisque c’est ainsi qu’on les voit aussi bien en regardant la lampe une fois retournée que tels qu’ils se présentent au mo­ment d’effectuer la post des con­nexions.

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Dans les deux cas, ces culots stan­dard sont prévus pour le maximum d’ergots ou de broches auxquels peu­vent correspondre les électrodes de chaque lampe. Comme ces dernières n’en ont pas toutes autant, certains ergots ou broches restent libres. Il est à conseiller, dans les schémas, plans ou plans de montage de les représenter comme ci-dessus avec une indication spéciale (en blanc) pour l’ergot ou la broche libre.

SURCHARGE. — Excès de tension ou d’intensité. Un circuit recevant un courant plus élevé que celui sous lequel il doit fonctionner normale­ment, est dit « surchargé ».

SYMBOLE. — Nom donné aux lettres u  signes  servant   à désigner les corps simples. Ex. : Pb est le sym­bole du plomb.

SYNTONIE. — On dit qu’un circuit ou un ensemble de circuits est syntonisé lorsqu’il possède même self et même capacité qu’un autre. ILs sont alors en syntonie ou en réso­nance. Lorsqu’un auditeur reçoit le poste des P.T.T., c’est que son ou ses circuits possèdent les mêmes va­leurs que celles des P.T.T. La syntonie n’est autre qu’une iden­tité d’accord.

La condition de syntonie est obte­nue par l’effet de résonance (voir ce mot).

Sources : GEO MOUSSERON

OK DX RTTY 17/12/2016

 

ok-dx-rtty-2011

1)     Date: 00:00 UTC to 24:00 UTC Saturday, 3rd full weekend in December.

2)     Mode: RTTY – Baudot

3)     Bands: 10, 15, 20, 40 and 80 meters, according to the IARU band plan

4)     Category:

a)      A1) Single operator all bands high power (> 100 W) – SINGLE-OP ALL HIGH

b)     A2) Single operator all bands low power (< 100 W) – SINGLE-OP ALL LOW

c)      B) Single operator single band – SINGLE-OP 10M, SINGLE-OP 15M, SINGLE-OP 20M, SINGLE-OP 40M or SINGLE-OP 80M

d)     C) Multi operators all bands only one signal – MULTI-OP

e)      D) SWL

 

plus D’info ICI

Diplôme  » Pays de la Lys Romane »

Voici un nouveau Diplome Radioamateur  managé par F6KSS Radio club du Pays de la lys Romane .

Le règlement est très simple car il suffit de constater au minimum 10 radioamateurs résidant  le pays de la  lys Romane  et d’en demander l’obtention au Radio club.

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Le diplôme sera disponible à partir de janvier 2017 .

La demande doit être faite au radio club f6kss via email : f6kss@free.fr

Fournir l’extrait du logbook  en version ADI ou CAbrillo

Une participation de 4 euros sera demandée pour  pallier aux frais de port et d’impression

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F6KSS

Dictionnaire Rétro Lettre R

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RADIODIFFUSION.

— Diffusion de toutes les nouvelles, concerts, con­férences, etc., par le moyen de la radiotéléphonie.

On appelle « ondes de radiodiffu­sion » celles sur lesquelles sont émis, d’une façon courante, ces con­certs, nouvelles, conférences, etc..

RADIOGONIOMETRE. — La radio­goniométrie sert à connaître la po­sition d’un émetteur en se basant sur ses émissions. Le principe en est le suivant : un cadre (voir ce mot) ne permettant un maximum d’audi­tion que lorsqu’il est dirigé dans le plan de l’émetteur, sera nécessaire­ment dirigé vers celui-ci lors de ce maximum. Si l’opérateur qui effec­tue les recherches est muni d’une boussole et d’une carte, il peut si­tuer la direction générale de l’émet­teur sans savoir d’ailleurs si celui-ci est vers a ou b (Fig. A). Un se­cond opérateur O effectue les mê­mes recherches, ce qui l’amène in­variablement à traver une ligne qui recoupe la première. L’émetteur se situe donc à l’intersection des deux lignes.

Une 3e station de réception située en 3 arriverait, par les mêmes moyens à une conclusion identique mais, une rigoureuse précision ne pouvant être envisagée, sa ligne ne rencontrerait pas absolument les deux premières. On obtient alors ce que l’on appelle « le triangle d’in­certitude ». Plus ce dernier est petit, plus grande est la précision. On peut procéder de façon diffé­rente pour arriver à un résultat identique. Ainsi (Fig. B) un navire N cherche sa position qu’il ne con­naît pas en raison du brouillard. Muni d’une installation radiogonio-mètrique il appelle la station S qui  lui répond. Le navire N trace une droite N-S. Puis il appelle un second émetteur E qui lui répond à son tour, ce qui permet au navire de tracer une seconde droite N-E. Com­me précédemment : 1° l’intersection des deux lignes don­nerait son propre point ; 2e l’appel à une 3e station donnerait le triangle d’incertitude dont il a été parlé précédemment.

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RADIOTELEGRAPHIE Télégra­phie par le moyen des ondes hert­ziennes.

RADIOTELEPHONIE. — Téléphonie par le moyen des ondes hertziennes.

RAYONS X. Rayons de fréquence très élevée supérieure à celle de la lumière et des ultra-violets, appelés aussi « rayons de Roentgen ». Ils sont produits par une décharge élec­trique dans un tube à vide trés poussé et sont susceptibles de tra­verser les corps opaques à la lu­mière. Seuls, leur sont des écrans infranchissables, le plomb, le bis­muth et leurs dérivés.

REACTANCE. — Résistance offerte au passage du courant par un bo­binage selfique en raison de sa self, de sa capacité propre ou des deux facteurs.

Tout bobinage selfique ayant néces­sairement une réactance donnée, on dit quelquefois,                                                    « une bobine de réactance ».

REACTION. — Report de l’énergie de sortie d’une lampe (circuit de plaque) sur le circuit d’entrée (de grille). En reportant ainsi une éner­gie en phase, on diminue l’amortis­sement, ce qui se traduit par une audition plus forte et une sensibilité plus grande. Ce report d’énergie se fait en couplant correctement la pla­que avec la grille, ceci par les moyens courants : couplage magné­tique (par self) ou couplage électri­que (par condensateur).

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REFLEX. — Ce genre de montage avait pour but de faire travailler une même lampe à la fois comme HF et BF par exemple. On deman­dait à ce tube une double fonction, ce qui était compatible avec les lam­pes du début de la radio. Nos tu­bes perfectionnés ayant des carac­téristiques bien établies pour une fonction déterminée se prêtent mal à ce double travail d’ailleurs devenu inutile. Le désir de faire travailler une seule lampe de deux manières différentes était né du besoin d’éco­nomiser les batteries. L’alimenta­tion sur secteur a donc fait dispa­raître ce procédé qui ne présente, en soi, aucun intérêt.

REGULATION AUTOMATIQUE. — C’est la régulation qu’opère un poste, automatiquement sur lui-même, et ayant pour but de dimi­nuer sa propre sensibilité sur les signaux puissants alors que les si­gnaux faibles laissent à ce même récepteur une grande sensibilité .Ce système, quoique très astucieux ne nécessite, à quelque chose près, qu’une ligne supplémentaire repré­sentée par une connexion allant de l’une des Plaques-diodes de la Dé­tectrice aux différentes grilles de contrôle à commander automatique­ment. Cette ligne spéciale, en rai­son de sa fonction, peut donc pren­dre le nom de « Ligne de Régula­tion automatique », ou anti-fading. On emploie d’une façon presque cou­rante les abréviations A.V.C. ou V. C.A. Plus juste est l’abréviation C. A V. qui signifie « Contrôle auto­matique de Volume sonore ».

REINARTZ. — Montage spécial de détectrice à réaction convenant par­ticulièrement à la réception des on­des courtes.

RELAIS. — Appareil destiné à ouvrir ou fermer un circuit lorsque certai­nes conditions sont réalisées dans un autre circuit.

En électricité, le relais le plus cou­rant utilise l’électro-aimant. Ce pro­cédé qui donne alors toute satisfac­tion, serait inapplicable en radio en raison de sa trop grande inertie de­vant les fréquences élevées qui le feraient agir. Il faut donc un relais sans inertie appréciable. C’est le re­lais électronique plus communément appelé « lampe » qui répond à ce désir.

La Fig. A nous montre qu’en agis­sant sur un simple circuit de 4 volts, on peut fermer ou ouvrir un circuit parcouru par un courant de 110 volts. La Fig. B montre le schéma classique de la lampe à 3 électrodes. Relais électronique : Souvenons-nous de « l’effet Edison » (voir ce mot) : les électrons négatifs issus d’une cathode chaude C étant attirés par une plaque P positive, ceux-ci constituent un chemin con­ducteur pour le courant qui se di­rige alors dans le sens : + batterie-plaque-espace plaque cathode-zéro de la batterie. Comme une grille de commande C est placée entre ca­thode et plaque, il suffit de lui don­ner une polarité variable pour que, positive, elle facilite le passage du courant et, négative elle les arrête au besoin. Relions cette grille à une antenne et celle-ci viendra « modu­ler » le courant de la batterie sans la moindre inertie et, par consé­quent, avec une très grande vitesse convenant bien aux hautes fréquen­ces utilisées.

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RELUCTANCE. — Résistance magné­tique ou résistance offerte par un corps quelconque, au passage des li­gnes de force. C’est donc l’équiva­lent magnétique de la résistance ohmique au courant électrique.

RENDEMENT. — Le rendement d’un transformateur est le quotient du travail utile par le travail moteur. Si, pour son fonctionnement, un transfo consomme une puissance égale à 10 et qu’il n’en rende que 8, son rendement est de 3

                         8/10  = 0,8 soit 80/100 ou 80 % 

Remarquer que le mot transforma­teur est employé ici dans sons sens le plus large et qu’il englobe n’im­porte quel appareil : moteur, lampe, accu, etc..

RESISTANCE. — La résistance d’un conducteur est celle qu’il oppose au passage du courant. Pour un con­ducteur donné, elle dépend de la Ré­sistance spécifique (voir ce mot), de la longueur du fil et de sa section. L’unité de Résistance est l’Ohm. C’est la résistance qui laisse passer 1 ampère sous une tension de 1 volt.

RESISTANCE FER – HYDROGENE. — C’est une résistance constituée par un fil de fer fin enfermé dans une ampoule de verre emplie d’hy­drogène. Un tel ensemble devient d’autant plus résistant qu’il est tra­versé par un courant plus intense. On obtient donc, pour une certaine plage d’intensités s’entend, une ré­gulation absolument automatique et très précieuse chaque fois que l’on dispose d’un secteur irrégulier.

Les résistances fer-hydrogène qu< l’on trouve aujourd’hui dans le corn merce, épousent la forme d’une lam pe moderne et se confondent exté­rieurement avec elles.

RESISTANCE SPECIFIQUE ou RESISTIVITE.

— C’est la résistance particulière à un corps ou matière dé terminée ou, plus exactement à un échantillon de 1 cm  X  1 cm de ce corps ou de cette matière. Ces échantillons présentant une résis­tance assez faible, se mesurent non pas en ohms, mais en microhms, c’est-à-dire en millionièmes parties de l’ohm.

Ex. : Le cuivre a une résistivité de 1 microhm, 56 environ.

RESONANCE. — On dit que deux cir­cuits sont en résonance, lorsqu’ils possèdent même self et même capa­cité ou, si l’on préfère, même pé­riode propre. Lorsque l’on reçoit un émetteur déterminé, c’est que les va­leurs de self et de condensateur du récepteur sont les mêmes que celles dudit émetteur.

En se souvenant que self = Inertie, et capacité = élasticité, on retrouve l’équivalent en matière acoustique. On dit qu’il y a phénomène de ré­sonance si la parole est amplifiée dans de grandes proportions. C’est que la disposition de la pièce ou de l’endroit offre une valeur d’élasticité et d’inertie égale à celle des cordes vocales ayant émis les sons corres­pondants.

ROTOR. Partie tournante d’un ap­pareil électrique quelconque.

 

Sources : GEO MOUSSERON