Dictionnaire Rétro de la Radio J, K et L

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JOULE. — Unité d’énergie ou travail électrique. Travail produit par la puissance de 1 watt en une seconde; C’est le travail nécessaire pour faire passer un courant de 1 ampère à. travers une résistance 1 Ohm en. une seconde.

k

KILO.    Kilo= 1000.  un kilowatt=1000 watts, 1 kilovolts=1000 volts ect…..

KILOCYCLE. Vaut 1000 cycles . On dit aussi  » Kilokertz » 

KILOHERTZ ( Voir kilocycle).

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LAMPE (voir Relais).

LAMPEMETRE Appareil destiné au contrôle et à la vérification des caractéristiques essentielles des lampes. Le principe du système consiste à placer la lampe dans ses conditions normales de fonctionne­ment avec les tensions requises sur chaque électrode. Des appareils (ou simplement un seul appareil, géné­ralement un milliampèremètre) se trouvent branchés dans les circuits correspondants.

A peu de chose près, le lampemètre pourrait se composer très simple­ment d’un support de lampe, des sources utiles et d’un milliampère-mètre. En fait, si cet appareil appa­raît toujours plus complexe, c’est en raison du grand nombre de supports qu’il faut prévoir pour toutes les lampes existantes y compris les très anciennes que l’on peut avoir à vé­rifier également. De là les nom­breuses connexions dont le seul rôle est de réunir entre eux, les dif­férents ergots et broches de même nom de chacun des supports prévus.

Lampemètre L48A année 1940

Lampemètre L48A année 1940

métrix 310 CTR

métrix 310 CTR

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LAMPE DE PUISSANCE Lampe utilisée en dernier étage BF et atta­quant directement le haut-parleur. Une lampe placée de cette manière peut ne pas être « de puissance », mais un tube portant ce nom est destiné, par ses caractéristiques à permettre l’obtention d’auditions puissantes.

LECTEUR DE DISQUES. — Trans­formateur d’oscillations mécaniques enregistrées dans les sillons des dis­ques phonographiques, en oscilla­tions magnétiques, puis électriques. Ces oscillations sont identiques à celles qui sont reçues par l’antenne, puis détectées. Elles sont de basse fréquence ou fréquence audible. Dans ces conditions, on comprend que ce lecteur de disques qui n’est autre qu’un petit alternateur BF puisse être branché directement à l’entrée de l’amplificateur basse fré­quence que comporte chaque appa­reil. La prise phonographique « PU » est donc reliée, intérieurement, en cet endroit, c’est-à-dire, aussitôt après la détection dont le rôle est inutile en ce cas. Chaque fois qu’un récepteur travaille com­me simple amplificateur phonogra­phique, ses parties : accord, oscilla­teur, MF, et tout ce qui précède la détection est inutile et ne fonctionne pas .

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On peut expliquer le fonctionne­ment d’un lecteur de disques de la façon que voici : l’aiguille vibre à la fréquence des oscillations « ins­crites » dans les sillons. Ces vibra­tions mécaniques sont transmises à une armature mobile devant un électro-aimant dont elle modifie con­tinuellement le champ magnétique qu’elle « module » de la même ma­nière. Cette modulation magnétique a pour effet de créer ou d’induire des courants électriques identiques, lesquels, si l’on fait subir une suite de modifications inverses, reprodui­sent les sons enregistrés sur le disque.

Pour bien comprendre que le lec­teur de disques n’est pas autre chose qu’un alternateur ou que, en d’autres termes, il produit des cou­rants alternatifs de BF, on peut faire l’expérience qui consiste à brancher sur ses deux fils, un écou­teur ou casque téléphonique. L’audi­tion sera entendue faiblement sans le secours d’aucune source électri­que extérieure.

LIGNES DE FORCE. — On appelle ainsi des lignes telles, qu’en chacun de leurs points, la tangente soit conforme avec la direction de la force. Les spectres magnétiques ma­térialisent d’une façon visible les lignes de force d’un champ magné­tique. Pour mieux concrétiser ce qui vient d’être dit, rappelons que, pour la pesanteur, toutes les verti­cales sont lignes de force. Lignes de force électromagnétiques: lignes de force concentrées entre les pôles d’un aimant permanent, d’un électro-aimant ou d’un fil parcouru par le courant électrique.

LOGARITHME. — Terme d’une pro­gression arithmétique, commençant par zéro et qui correspond, par son rang, à un terme d’une pro­gression géométrique, commençant par l’unité.

LOI D’OHM (voir Ohm).
LONGUEUR D’ONDE. — Longueur métrique d’une oscillation mesurée d’un point quelconque à un autre identique en valeur. Par exemple, entre deux maxima positifs ou né­gatifs (voir figure) la longueur d’on­de est intimement liée à la fré­quence (voir ce mot pour explica­tions complémentaires).

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La longueur de l’onde peut se pren­dre à volonté comme a, b ou c.

Pour parler d’une oscillation carac­térisée par une valeur de self et de capacité déterminée, on peut donc à volonté la désigner, soit par sa longueur d’onde, soit par sa fré­quence. Ainsi: on peut dire: « tel émetteur fonctionne sur 200 mètres de longueur d’onde » ou encore : « sur une fréquence de 1.500.000 ». Dans ce dernier cas, pour supprimer les zéros, on dirait d’ailleurs : 1500. kilocycles puisque le kilocycle vaut 1.000 cycles. Normalement, il serait plus logique, en radio, de s’exprimer en fréquen­ces Mais une expression en mètres, unité plus connue et plus concrète, sera probablement difficile à être remplacée.

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source : dictionnaire de la radio By GEO Mousseron

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